Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 17:01




Le mustang est une race chevaline sauvage du Nord-Ouest Américain. Tous les mustangs sont les descendants de chevaux domestiques revenus à l'état sauvage. Les mustangs sont un symbole important de l'ouest américain.


Le mot mustang provient du mot hispano-mexicain mestengo lui-même dérivé de l'espagnol mesteño qui signifie "vagabond".

Le mustang est petit, trapu et vigoureux, d'une taille variant de 1,35 m à 1,55 m. Il a l'encolure courte et souvent un peu creuse, le garrot peu prononcé, le dos bref, la croupe basse et inclinée. Ses sabots sont solides avec une corne noire, sa tête est plutôt petite avec des naseaux ouverts et un chanfrein rectiligne. La robe du mustang varie selon la région d'origine mais la queue, les crins et les extrémités sont souvent noirs.



Les mustangs vivent en troupeau de plus ou moins une quinzaine d'individus. Chaque groupe est dirigé par un seul étalon et comporte des juments et des mâles de moins de deux ans. À partir de 3 ans, les mâles rejetés vivent en solitaire et provoquent les étalons à combattre pour prendre leur troupeau. L'étalon assure la sécurité du groupe tout en maintenant sa domination.


L'étalon est toujours sur le qui-vive. Il guette à la fois les autres mâles et les prédateurs qui menacent les poulains (coyote, couguar, ours). Il harcèle son troupeau, rassemblant les juments à coups de dents. Il assure ainsi la sécurité du groupe tout en maintenant sa domination.


Rapide, fort, très adaptable, le mustang est parvenu à survivre dans des régions arides et montagneuses, où il se contente parfois de plantes ligneuses et de buissons épineux. Il boit peu et résiste aussi bien aux chaleurs sèches qu'aux grands froids. Sa résistance et son pied sûr en font un cheval adapté à l'extérieur et au travail de gardiennage de bétail.


Par Lucas Lycan - Publié dans : Amérindiens - Communauté : Les Lycans et autres créatures
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Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /Avr /2009 18:29



L'Appaloosa une tête de petite taille, l'encolure longue, le poitrail large, le garrot modérément élevé, le dos court et l'arrière-main puissante. Les crins sont peu fournis, aussi bien pour la crinière que pour la queue. Il est  reconnaissable car il a le tour des yeux, la bouche et les naseaux ainsi que les parties génitales marbrés.

L'Appaloosa est une race de cheval de selle traditionnellement sélectionnée par les Indiens Nez-Percés établis près de la rivière Palouse, au nord ouest des États-Unis. La grande particularité de cette race est d'avoir une robe tachetée. Depuis le milieu du XXe siècle, de très nombreux croisements avec des chevaux Quarter Horses et pur-sang anglais ont été effectués. Au début du XXIe siècle peu de différences existent, à part la robe, entre les Appaloosas, les Quarter Horses et les Paint Horses qui forment les trois races autorisées dans les concours internationaux de monte Western. En 1997, la race a été reconnue en France par les Haras nationaux. Aujourd’hui les éleveurs Nez-Percés préfèrent le nom de Palouse Horse ou Nez Perce Horse pour le cheval issu de leurs élevages.

L’Appaloosa moderne actuel a reçu des apports de sang très importants de Quarter Horses , et mises à part les couleurs, ses traits génétiques et sa morphologie le rapprochent davantage du Quarter Horse que de l’Appaloosa originel.

Les taches qui se dessinent sur ces robes colorées prennent les formes les plus variées, ce qui rend chaque animal unique. Il existe aussi des Appaloosas à la robe unie appelés "Solid Color" (Un quart des poulains environ présentent cette particularité). Le cheval doit posséder au moins trois des quatre caractéristiques reconnues pour respecter les critères de la race.

 

Par Lucas Lycan - Publié dans : Amérindiens - Communauté : Les Lycans et autres créatures
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Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /Avr /2009 16:50

Le cheval fut transmis aux Indiens par les Es­pagnols durant le XVIe siècle, au cours de leurs pre­miers contacts autour du golfe du Mexique à la suite des expéditions de De Soto, Coronado ou Juan de Onate. Il se répandit d'abord chez les Indiens des plaines et des plateaux, à l'ouest du Mississippi, et ne fut d'un emploi généralisé qu'à partir de 1750 dans ces régions. A l'est, son apparition parmi les Indiens fut plus tardive, ce qui explique les succès initiaux et rapides des colons britanniques le long de la côte atlantique.


Ce qui est étonnant, c'est la maîtrise qu'acquirent les Indiens de leur nouvelle conquête, qui leur donna une mobilité inconnue dans le passé. Le cheval devint l'objet de convoitises qu'il fallut satisfaire par tous les moyens, y compris le vol. Ils s'emparaient des chevaux redevenus sauvages, ils utilisaient la ruse pour s'approprier les chevaux dans les campements. Une de leurs tactiques favorites consistait à imiter le cri des loups et des chiens, à agiter des couvertures, ce qui semait la panique et effrayait les chevaux qui cherchaient alors à s'enfuir. Les Indiens postés sur leur route les saisissaient et s'enfuyaient sur eux.


Dès le XVIIe siècle, les chevaux étaient troqués contre des peaux, un cheval contre une dizaine de peaux, dans les foires du Sud-Ouest, en particulier au Nouveau­Mexique.

L'adoption du cheval fut progressive selon les ré­gions et les tribus, car il fallait le nourrir. L'aire d'élec­tion fut le Nord-Ouest, plus humide, pourvu d'une herbe grasse. C'est là que les Nez Percé pratiquèrent son élevage dès le XVIII· siècle, aussi bien pour leur usage personnel que pour la vente à leurs voisins, Shoshone, Pieds-Noirs, Crow, Arapaho. Ils élevèrent un cheval très recherché pour sa vitesse, le cheval Appaloosa, objet d'un commerce fructueux dans toute cette aire. Par contre, dans les régions se mi-désertiques du Sud-Ouest, le cheval pénétra moins et modifia peu les habitudes des autochtones.


Il n'en reste pas moins que le cheval modifia com­plètement le genre de vie et surtout la tactique des Indiens. Pendant tout le XIX siècle, leur cavalerie terrorisa leurs adversaires, grâce à sa mobilité et une parfaite adaptation à l'environnement, que décrit bien le général de Trobriand au lendemain de la guerre de Sécession :
«Son cheval ne mange pas de grain. Il se nourrit facilement et abondamment en paissant dans les prairies. Son fourrage se trouve partout et n'a pas besoin d'être transporté. L'absence de fer aux pieds de sa monture l'exempte de tout attirail de forge. Il n'a point d'équipement à emporter. Sa selle n'est rien, sa bride n'est qu'un lasso de cuir de buffalo dont il se sert à peine. S'il a une colline à monter au galop, étant poursuivi, pour ménager sa monture il galopera à pied à ses côtés, s'aidant au besoin d'un lasso. Arrivé au sommet, sans s'arrêter, il sautera en selle, et descendra à fond de train la pente opposée, Sûr qu'il est de la solidité des jambes de son poney. Enfin, si malgré ces avantages, la bande est serrée de trop près, les cavaliers rouges se dispersent en tous les sens, et la poursuite ne peut plus alors s'attacher à rien de plus tangible que quelques hommes s'en­fuyant isolément.».

D'où cette impression, que les Indiens étaient insaisissables et imbattables!
Par Lucas Lycan - Publié dans : Amérindiens - Communauté : Les Lycans et autres créatures
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Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /Avr /2009 04:03


Chanson d Éric Lapointe : Priez

Nous sommes là, faites attention!
Nous pouvons écorcher, manger et arracher mais nous pouvons aussi caresser, sublimer, protéger et préserver!
Par Lucas Lycan - Publié dans : Spécial Lycans - Communauté : Les Lycans et autres créatures
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Samedi 18 avril 2009 6 18 /04 /Avr /2009 12:12


L'Arc

Il y avait de très nombreux types d’arcs fabriqués par les Amérindiens, leur forme et leur type de construction dépendant des espèces de bois et d’autres matériaux nécessaires que l’on pouvait trouver dans une région donnée. Arme puissante, l'arc permettait, à une dizaine de mètres, de transpercer un bison de part en part.



Les arcs Sioux étaient fabriqués en bois, généralement à partir de l'hickory et étaient parfois renforcés par des bandes en nerf de bison .
les cordes pouvaient être constituées de fibres végétales tressées ou de boyaux de loup ou de coyote.Les flèches ont évolué, relativement courtes, elles étaient en bois.  Elles étaient pourvues d'une pointe en bois durcie au feu, ou en pierre taillée et polie, ou en os, et plus tard en métal.   

Les carquois, destinés à protéger l'arc et sa corde de l'humidité, étaient réalisés en peau.
 
Malgré l'apparition des armes à feu, l'arc resta l'arme de chasse préférée des Indiens. L'arc a connu son heure de gloire lors des luttes contre les envahisseurs européens, car les indiens savaient utiliser cette arme au galop alors que les mousquets des européens comme les fusils des américains ne pouvaient être utilisés qu'à l'arrêt.

Le Tomahawk

La hache de guerre des indiens d'Amérique du nord.

Le terme tomahawk est un dérivé du mot algonquin tamahak. Il était utilisé comme une arme d'assaut comme les haches de pierre, les casse-têtes, les massues, etc. Au fil des années, le tomahawk est simplement devenu la hachette indienne typique et fut aussi communément utilisé par les trappeurs et autres coureurs des bois.Le tomahawk a été en silex, puis en cuivre et en fer.

L'arme préférée des Iroquois est le War club ou le casse-tête, courte massue de bois ayant à son extrémité une lourde boule ; ce War club a été rapidement remplacé par le tomahawk une hachette de fabrication européenne. Les Iroquois échange des peaux de castor contre des des hachettes et des couteaux en fer.

Le tomahawk-calumet; son manche creusé peut servir de calumet, par contre, il alliait les deux penchants des Indiens : les longs discours en fumant avec les autres membres de la tribu et principale arme utilisée lors de combat entre tribus, a été sacré comme symbole de guerre et de paix.

Le couteau

Outil et arme de première nécessité, le couteau était réalisé en pierre ou en os taillé et poli.  Pour en éviter la perte, on le transportait dans un étui profond ne laissant dépasser que l'extrémité du manche.
Après l'arrivée des Blancs, les Indiens confectionnèrent des couteaux en fer à partir de lames de sabre.



Outre son rôle d'outil à la chasse ou au campement, le couteau fut bien évidemment utilisé à la guerre pour le corps-à-corps ainsi que pour scalper les adversaires morts ou vivants.
Pour ce faire, une entaille circulaire partant du front et passant juste au-dessus des oreilles était pratiquée au couteau.  Saisissant ensuite la peau du cuir chevelu entre ses dents, l'Indien l'arrachait d'un coup sec, en un seul mouvement. Rares furent les victimes scalpées vivantes à avoir survécu à un tel traitement. Le scalp, séché soigneusement, était ensuite décoré de dessins rituels racontant les circonstances de la prise par le guerrier.

La Lance

Les Indiens ne semblent pas avoir utilisé spécialement la lance en usage guerrier.  Ils l'utilisèrent par contre à la chasse mais, dans cet usage, la lance était courte et d'aspect beaucoup plus utilitaire.

 

A l'instar des autres armes, les pointes en silex furent remplaçées, après l'arrivée des Blancs, par des pointes en fer d'une taille relativement longue.

Les Armes a feu



Les Indiens d'Amérique du Nord firent connaissance avec les armes à feu lors des incursions espagnoles dans cette partie du monde au XVI ème siècle.

Les Indiens purent acheter des fusils auprès des comptoirs coloniaux au prix de 20 peaux de castor pour un fusil à silex.
Toutefois, les prix pratiqués faisaient de l'arme à feu un produit de luxe souvent négligé au profit d'objets plus utiles : couteaux, tissus, ustensiles de cuisine, pointes de flèches,...
 
Le fusil à silex fut longtemps le seul modèle demandé, autant par habitude que pour son aspect pratique. L'approvisionnement du chasseur pouvait se limiter à quelques silex, à de la poudre et quelques balles.
La diffusion des armes à percussion, qui nécessitaient la mise en place d'une capsule de fulminate avant chaque tir, resta longtemps très restreinte.  L'avantage technique de ce nouveau type de mise à feu n'apparut jamais évident aux Indiens.

Un même engouement suivit l'apparition des fusils à chargement par la culasse. Ces modèles permettaient de pouvoir tirer et recharger en restant couché alors que les modèles à silex ou à percussion nécessitait de se redresser, au moins à genoux, pour réintroduire poudre et balle dans le canon.

Lors du combat à cheval, les Indiens mirent au point une étrange méthode de rechargement des fusils à silex. Les balles étaient dans la bouche du cavalier, la poudre dans une poire portée en bandoulière. Le chargement se faisait en versant la poudre dans le canon, en crachant la balle dans celui-ci et en donnant un coup sec contre la cuisse pour faire descendre le projectile sur la charge.  L'avantage était qu'il n'y avait aucunement besoin d'une baguette. Toutefois, il fallait veiller à tirer sans laisser la balle quitter sa position de chargement sous peine d'éclatement du canon !
Par Lucas Lycan - Publié dans : Amérindiens - Communauté : Les Lycans et autres créatures
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