Amérindiens

Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 23:23


Un cowboy plus indien que cowboy!

Par Lucas Lycan - Publié dans : Amérindiens - Communauté : Les Lycans et autres créatures
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Mercredi 3 juin 2009 3 03 /06 /Juin /2009 16:06
 


L’Amérique du Nord n’avait pour seul animal domestique que le chien dont la domestication précède l’arrivée des premiers humains en Amérique. Le chien était donc le compagnon des premiers chasseurs qui ont traversé l’isthme de la Béringie pour se répandre ensuite dans toutes les Amériques.

 

Le chien joue un rôle essentiel dans la vie des gens en tant que compagnon et gardien du campe-ment. Avant l'arrivée du cheval, le chien sert d'animal de somme. Il tire un petit travois chargé de paquets d'un poids pouvant atteindre de 16 à 45 kg. 

A l'origine, le travois est formé de deux perches attachées sur l’encolure des chiens, formant une sorte de A, dont les deux extrémités glissent sur le sol. Une plate-forme de cuir tendue entre les deux perches supporte les bagages. Les Indiens ne disposaient d'aucun animal de trait suffisamment gros pour utiliser un moyen de transport comportant des roues. Avec l'apparition des chevaux, les tipis et les travois se sont agrandis, pouvant transporter plus de bagages et éventuellement des personnes. Ce type de moyen de transport, qui peut paraître frustre, était parfaitement adapté au relief des grandes plaines américaines. D'une mise en oeuvre facile, aisément remplaçable, le travois présentait beaucoup d'avantages pour des peuples qui se déplaçaient fréquemment. Tandis que les roues des chariots des Blancs qui empruntaient les vastes étendues de cet océan d'herbe se brisaient ou s'embourbaient continuellement, les perches des travois glissaient puis servaient  d'armatures aux tipis.

 

 

Les chiens aident les chasseurs en dirigeant les cerfs ou les bisons vers eux ou en rabattant les bisons vers le sommet des falaises ou vers les enclos pour qu'ils s'y précipitent. Certains possèdent jusqu'à 100 chiens qui peuvent servir de paiement lors du transfert des ballots sacrés ou des ballots de société. Dans certaines communautés, le chien continue de donner sa vie pour servir de nourriture et guérir les malades, dans d'autres, il figure dans des contes et des légendes comme un animal qui cherche des moyens de guérison pour les humains.

Les chiens étaient évidemment indispensables à la vie des Amérindiens et cela à plusieurs chapitres. Pour la chasse, en premier lieu : un chasseur en aura sept ou huit pour la chasse à l’orignal, particulièrement lorsque la croûte de neige supporte les chiens tandis que la proie cale, mais aussi à l'été pour forcer les cervidés à sortir du bois et à s’exposer aux chasseurs qui les abattent sur un plan d’eau; également pour repérer les caches d'ours, le mouvement des castors, pour rapporter de la sauvagine, et plus au sud-ouest, pour la chasse au bison. 

Par Lucas Lycan - Publié dans : Amérindiens - Communauté : Les Lycans et autres créatures
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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 17:01




Le mustang est une race chevaline sauvage du Nord-Ouest Américain. Tous les mustangs sont les descendants de chevaux domestiques revenus à l'état sauvage. Les mustangs sont un symbole important de l'ouest américain.


Le mot mustang provient du mot hispano-mexicain mestengo lui-même dérivé de l'espagnol mesteño qui signifie "vagabond".

Le mustang est petit, trapu et vigoureux, d'une taille variant de 1,35 m à 1,55 m. Il a l'encolure courte et souvent un peu creuse, le garrot peu prononcé, le dos bref, la croupe basse et inclinée. Ses sabots sont solides avec une corne noire, sa tête est plutôt petite avec des naseaux ouverts et un chanfrein rectiligne. La robe du mustang varie selon la région d'origine mais la queue, les crins et les extrémités sont souvent noirs.



Les mustangs vivent en troupeau de plus ou moins une quinzaine d'individus. Chaque groupe est dirigé par un seul étalon et comporte des juments et des mâles de moins de deux ans. À partir de 3 ans, les mâles rejetés vivent en solitaire et provoquent les étalons à combattre pour prendre leur troupeau. L'étalon assure la sécurité du groupe tout en maintenant sa domination.


L'étalon est toujours sur le qui-vive. Il guette à la fois les autres mâles et les prédateurs qui menacent les poulains (coyote, couguar, ours). Il harcèle son troupeau, rassemblant les juments à coups de dents. Il assure ainsi la sécurité du groupe tout en maintenant sa domination.


Rapide, fort, très adaptable, le mustang est parvenu à survivre dans des régions arides et montagneuses, où il se contente parfois de plantes ligneuses et de buissons épineux. Il boit peu et résiste aussi bien aux chaleurs sèches qu'aux grands froids. Sa résistance et son pied sûr en font un cheval adapté à l'extérieur et au travail de gardiennage de bétail.


Par Lucas Lycan - Publié dans : Amérindiens - Communauté : Les Lycans et autres créatures
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Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /Avr /2009 18:29



L'Appaloosa une tête de petite taille, l'encolure longue, le poitrail large, le garrot modérément élevé, le dos court et l'arrière-main puissante. Les crins sont peu fournis, aussi bien pour la crinière que pour la queue. Il est  reconnaissable car il a le tour des yeux, la bouche et les naseaux ainsi que les parties génitales marbrés.

L'Appaloosa est une race de cheval de selle traditionnellement sélectionnée par les Indiens Nez-Percés établis près de la rivière Palouse, au nord ouest des États-Unis. La grande particularité de cette race est d'avoir une robe tachetée. Depuis le milieu du XXe siècle, de très nombreux croisements avec des chevaux Quarter Horses et pur-sang anglais ont été effectués. Au début du XXIe siècle peu de différences existent, à part la robe, entre les Appaloosas, les Quarter Horses et les Paint Horses qui forment les trois races autorisées dans les concours internationaux de monte Western. En 1997, la race a été reconnue en France par les Haras nationaux. Aujourd’hui les éleveurs Nez-Percés préfèrent le nom de Palouse Horse ou Nez Perce Horse pour le cheval issu de leurs élevages.

L’Appaloosa moderne actuel a reçu des apports de sang très importants de Quarter Horses , et mises à part les couleurs, ses traits génétiques et sa morphologie le rapprochent davantage du Quarter Horse que de l’Appaloosa originel.

Les taches qui se dessinent sur ces robes colorées prennent les formes les plus variées, ce qui rend chaque animal unique. Il existe aussi des Appaloosas à la robe unie appelés "Solid Color" (Un quart des poulains environ présentent cette particularité). Le cheval doit posséder au moins trois des quatre caractéristiques reconnues pour respecter les critères de la race.

 

Par Lucas Lycan - Publié dans : Amérindiens - Communauté : Les Lycans et autres créatures
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Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /Avr /2009 16:50

Le cheval fut transmis aux Indiens par les Es­pagnols durant le XVIe siècle, au cours de leurs pre­miers contacts autour du golfe du Mexique à la suite des expéditions de De Soto, Coronado ou Juan de Onate. Il se répandit d'abord chez les Indiens des plaines et des plateaux, à l'ouest du Mississippi, et ne fut d'un emploi généralisé qu'à partir de 1750 dans ces régions. A l'est, son apparition parmi les Indiens fut plus tardive, ce qui explique les succès initiaux et rapides des colons britanniques le long de la côte atlantique.


Ce qui est étonnant, c'est la maîtrise qu'acquirent les Indiens de leur nouvelle conquête, qui leur donna une mobilité inconnue dans le passé. Le cheval devint l'objet de convoitises qu'il fallut satisfaire par tous les moyens, y compris le vol. Ils s'emparaient des chevaux redevenus sauvages, ils utilisaient la ruse pour s'approprier les chevaux dans les campements. Une de leurs tactiques favorites consistait à imiter le cri des loups et des chiens, à agiter des couvertures, ce qui semait la panique et effrayait les chevaux qui cherchaient alors à s'enfuir. Les Indiens postés sur leur route les saisissaient et s'enfuyaient sur eux.


Dès le XVIIe siècle, les chevaux étaient troqués contre des peaux, un cheval contre une dizaine de peaux, dans les foires du Sud-Ouest, en particulier au Nouveau­Mexique.

L'adoption du cheval fut progressive selon les ré­gions et les tribus, car il fallait le nourrir. L'aire d'élec­tion fut le Nord-Ouest, plus humide, pourvu d'une herbe grasse. C'est là que les Nez Percé pratiquèrent son élevage dès le XVIII· siècle, aussi bien pour leur usage personnel que pour la vente à leurs voisins, Shoshone, Pieds-Noirs, Crow, Arapaho. Ils élevèrent un cheval très recherché pour sa vitesse, le cheval Appaloosa, objet d'un commerce fructueux dans toute cette aire. Par contre, dans les régions se mi-désertiques du Sud-Ouest, le cheval pénétra moins et modifia peu les habitudes des autochtones.


Il n'en reste pas moins que le cheval modifia com­plètement le genre de vie et surtout la tactique des Indiens. Pendant tout le XIX siècle, leur cavalerie terrorisa leurs adversaires, grâce à sa mobilité et une parfaite adaptation à l'environnement, que décrit bien le général de Trobriand au lendemain de la guerre de Sécession :
«Son cheval ne mange pas de grain. Il se nourrit facilement et abondamment en paissant dans les prairies. Son fourrage se trouve partout et n'a pas besoin d'être transporté. L'absence de fer aux pieds de sa monture l'exempte de tout attirail de forge. Il n'a point d'équipement à emporter. Sa selle n'est rien, sa bride n'est qu'un lasso de cuir de buffalo dont il se sert à peine. S'il a une colline à monter au galop, étant poursuivi, pour ménager sa monture il galopera à pied à ses côtés, s'aidant au besoin d'un lasso. Arrivé au sommet, sans s'arrêter, il sautera en selle, et descendra à fond de train la pente opposée, Sûr qu'il est de la solidité des jambes de son poney. Enfin, si malgré ces avantages, la bande est serrée de trop près, les cavaliers rouges se dispersent en tous les sens, et la poursuite ne peut plus alors s'attacher à rien de plus tangible que quelques hommes s'en­fuyant isolément.».

D'où cette impression, que les Indiens étaient insaisissables et imbattables!
Par Lucas Lycan - Publié dans : Amérindiens - Communauté : Les Lycans et autres créatures
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